Site du Séminaires des carmes (Institut Catholique de Paris)
Site du Séminaire de Nice (Notre Dame de Laghet)
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Site du Séminaire de Nice (Notre Dame de Laghet)
En ce momment je suis en pleine rédaction de mom mémoire de master sur les liens entre unité trinitaire et unité de l'Eglise. La première partie est achevée. Elle aura été l'occasion de (re)découvrir la belle figure de Cyprien de Carthage. En traversant ses lettres, je suis tombé sur ce beau passage où l'évêque commente le symbole de l'eau mêlée au vin lors de la messe... Bonne lecture à tous
« En effet, comme le Christ nous portait tous, qu’il portait nos péchés, nous voyons que l’eau figure le peuple, le vin le sang du Christ. Quand donc dans le
calice l’eau se mêle au vin, c’est le peuple qui se mêle avec le Christ, et la foule des croyants qui se joint et s’unit à celui en qui elle croit.
Ce mélange, cette union du vin et de l’eau dans le calice du Seigneur est indissoluble. De même l’Eglise, c'est-à-dire le peuple qui est dans l’Eglise, et qui fidèlement, fermement, persévère
dans la foi, ne pourra jamais être séparé du Christ, mais lui restera attachée par un amour qui des deux ne fera qu’un.
Mais quand on consacre le calice du Seigneur on ne peut offrir l’eau seule, pas plus qu’on ne peut offrir le vin seul. Car si on offre le vin seul, le sang du Christ est présent sans nous ;
si l’eau est seule, voilà le peuple sans le Christ. Au contraire quand l’un est mêlé à l’autre et que, se confondant, ils ne font plus qu’un, alors le mystère spirituel et céleste
s’accomplit.
Le calice du Seigneur n’est donc pas plus la seule eau ou le vin seul, sans mélange des deux, que le corps du Seigneur ne peut-être la farine seule ou l’eau seule sans le mélange des deux et
sans leur union pour composer du pain. Par là encore se trouve figuré l’unité du peuple chrétien : de même que les grains multiples réunis, moulus et mêlés ensembles, font un seul pain,
ainsi dans le Christ qui est le pain du ciel, il n’y a, sachons-le bien, qu’un seul corps, avec lequel notre pluralité est unie et confondue »
Cyprien de Carthage, Lettre 63,13.
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L'enfantr de coeur dit: "Et quand je marche, les talons cligontent !" Elégance contre élégance. Si le gamin est fier des talons clignotants de ses baskets pump, est-ce que ce digne ecllésiastique n'est pas moins fier de sa belle soutane moirée et le saint, qui fronce le sourcil, de sa crosse dorée ? La beauté n'est jamais que le plaisir d'être soi. fr. Yves mbeau, op |
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Un ange passe...
Dessins de Luc Tesson |
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La veillée pour les vocations a tété un très beau temps de prière, de partage, de célébration, de louange, de méditation, d'intercessions (et j'en
passe...) Vous pourres bientôt consulter les photos de la soirée sur le site du séminaire. En attendant vous trouverez ci-dessous mon homélie à cette occasion. n'hésitez- pas à e faire part de vos remarques dans les commentaires. >> Site du séminaire (photos) |
Lectures de la messe:
1 Jn 4, 7-16 – Ps 88 (89) – Lc 9, 28b-36
Homélie pour la Nuit de Prière pour les vocations
17 avril 2008 - P. Sylvain Brison
Toute vie est jalonnée de rencontres... Des plus intimes aux plus formelles, des plus simples aux plus officielles, de celles qui passent à celles qui marquent, nous ne pouvons y échapper car nous ne pouvons vivre sans rencontrer les autres. Il y a des rencontres dans nos vies qui marquent des tournants et qui font que jamais plus nous ne seront comme avant. Nous en avons tous fait l'expérience à un moment où l'autre de nos existences : nous ne pouvons pas sortir indemnes de toutes ces rencontres... Certaines nous « cabossent », d'autres nous retournent, certaines sont éprouvantes et d'autres exaltantes... Mais il y en est une qui ne ressemble à aucune autre !
Pierre, Jacques et Jean ne pourraient nous contredire, eux dont la vie a basculé lors de l'irruption impromptue d'un homme : Jésus ! De cette première rencontre avec le Fils de l'homme, ils se laisseront « embarqués » jusqu'à perdre tout ce qui les retenait et à gagner tout ce qu'ils n'avaient jamais osé espérer. De cette rencontre, naîtrons d'autres rencontres !
Ce soir, ils gravissent avec ce Jésus une montagne pour aller prier. Ils se préparent à une rencontre, avec Dieu, avec celui qui veut être plus présent à nous-mêmes que nous-mêmes. Mais une autre rencontre les attend, une de celles qui fera que jamais plus rien ne sera comme avant. Suivons-les-nous aussi dans ce mystère.
Dans la Transfiguration, le Christ se manifeste à eux sous un jour nouveau... Et nous pouvons aisément supposer que leurs rapports en seront profondément modifiés... Dans nos vies il en va de même et à plusieurs niveaux. Ne disons-nous pas de quelqu'un, lorsqu'il est transformé intérieurement et extérieurement, qu'il est transfiguré ? Qu'est-ce à dire si ce n'est que Dieu peut faire naître en nous cette part mystérieuse de notre vie qui nous permet de nous ouvrir au monde, d'une manière si profonde et si vraie, que nous réalisons quelle est notre véritable vocation ! Voilà le mot est lâché. La pleine réalisation dans notre vie de ce que nous sommes appelés à faire et à être nous transfigure, en nous menant porter sur le chemin de Dieu ! C'est ce qui se passe pour Jésus ; c'est ce dont les apôtres sont témoins, eux qui cherchent à vivre de la Vérité. Il leur faudra encore attendre un peu pour se découvrir eux-mêmes comme « Apôtre » (i.e. envoyé) du Ressuscité. D'autres évènements les façonneront, d'autres rencontres les transfigureront !
Pour l'instant, les voici, peut-être nous voici aussi, accablés de sommeil. Mais la gloire de Jésus nous invite à rester ici, à demeurer avec lui : « Maître, il est heureux que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes ! ». Trois tentes comme celle de la Rencontre dans le Désert. Trois tentes de la Rencontre pour que chacun se laisse modeler par elle. Ce désir, nous le portons ce soir, nous tous qui sommes venus prier pour les vocations... Peut-être pour notre propre vocation ?
Mais en fait de tente que nous voudrions dresser, Dieu nous propose sa propre tente : en guise de toile, une nuée ; en guise de mât, sa propre voix pour nous soutenir ; en guise de rencontre, celle se son propre Fils : « celui-ci est mon Fils ». Pour rester et demeurer avec lui, il faut accepter de pénétrer dans la nuée. Le verbe est explicite. Pénétrer. Avancer sur le chemin de Dieu qui ouvre à la Rencontre, c'est enter en discernement et accepter que le chemin se perde, pour un temps, dans l'obscurité lumineuse de Dieu. C'est là qu'il choisi de se révéler à nous ! C'est dans le mystère de nos vie, dans l'épaisseur de notre quotidien qu'il nous appelle, nous parle et nous envoie... et nulle part ailleurs ! Le lancinant questionnement qui peut labourer le cœur du disciple est exigeant. Le jeune homme riche l'a connu avant nous. L'interpellation du Christ touche au cœur de ce qui fait notre vie, au point que tout ce qui nous entoure s'efface devant l'inconnu de l'aventure qu'il nous ouvre. Un peu comme les Hébreux sortis d'Egypte, pris entre l'exaltation de la liberté offerte et l'angoisse de laisser derrière eux leur vie qu'ils connaissaient si bien ! Mais lorsque la réponse sincère ose franchir les lèvres du disciple, la ténèbre devient lumière pour sa plus grande joie.
Prier pour les vocations c'est d'abord accepter de vivre sa vie en accueillant toutes ces rencontres que Dieu nous donnent de vivre au jour le jour. C'est d'abord être présent à ceux qui croisent notre route et qui, avec nous, mystérieusement cheminent vers le Royaume. C'est découvrir au milieu de nos vies, le Christ qui se dit, qui se donne, et qui appelle à sa suite.
Vivre et monter avec le Christ sur la montagne, c'est être prêt pour LA rencontre qui bouleversera nos vies en nous faisant comprendre quelle est notre propre vocation. C'est vivre au risque de « tomber » sur Dieu au coin de la rue et tout quitter pour suivre. C'est être là et veiller pour la venue du Fils de l'homme.
Accepter La rencontre c'est entrer dans la nuée, c'est découvrir que Dieu nous a aimé le premier et chercher à discerner cet amour dans nos vies en nous aimant les uns les autres. C'est accepter aussi de ne pas savoir où le chemin nous conduira (nous n'en voyons pas la trace) mais être sûr qu'il est celui qui conduit au bonheur avec Celui qui donne tout.
Vouloir suivre le Christ, et être prêt à mettre ses pas dans les siens, c'est accepter de redescendre de la montagne, transfiguré avec lui, à jamais différent de ce que nous étions, et accueillir nos frères au jour le jour pour les conduire sur ce beau chemin du Royaume.
Ce soir, en venant prier pour les vocations nous avons pris le risque de la Rencontre qui peut-être bouleversera nos vies. Cette aventure nous l'osons fort de ces mots de saint Jean :
« Nous reconnaissons que nous demeurons en lui, et lui en nous, à ce qu'il nous donne part à son Esprit. Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu
en lui. »
Sylvain Brison +

Depuis trois ans, les séminaristes du séminaires des Carmes vous donnent rendez-vous au printemps pour une nuit de prière pour les vocations.
Cette année, la troisième nuit de prière aura pour thème
"Demeurez ici et veillez !" (Mc 14,34)
et aura lieu le jeudi 17 avril 2008.
La messe sera présidée et prêchée par votre serviteur à 21h45
Vous pouvez aussi consulter le site du séminaire:
http://www.sem-carmes.com/Nuit-de-prieres-pour-les-vocations.html
Le quatrième dimanche du temps pascal est le jour où l'Eglise prie plus spécialement pour les vocations et en particulier pour le ministère sacerdotale. Le
dimanche du "Bon Pasteur" nous rappelle que le Christ est celui qui nous guide jusqu'au Père. Fidèle à son amour, Dieu donne à son Eglise les prêtres dont elle a besoin. N'hésitons pas
à prier ensemble pour que nous sachions tous trouver dans nos vie ce à qui le Seigneur nous appel et que de nombreux hommes ose l'aventure du sacerdoce avec le Christ et pour l'Eglise.
|
"
Ces visages par lesquels vous venez à moi, mon Dieu, avec cette humanité que vous glissez sous ma foulée, sont autant de preuves de votre mystère. Avec les pavés de Paris et de Montmartre, avec les canneaux de Venise et les lagons de l'île du More, avec les rues de Rome, les deserts du cap Comorin, les neiges devant Miyako, c'est vous qui venez à moi, mon Dieu. Je ne leur donnerai le Christ que dans l'exacte mesure où je le recevrai, où je le reconnaîtrai déjà en eux " |
![]() Image: Foule à Kerala (Indes) Texte de Saint François-Xavier |
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Prions
Mets en nous,
Seigneur, |
- Message du pape Benoît XVI pour les vocations
- Le site du service nationale des vocations
- Le Service des Vocations du diocèse de Nice

Catéchisme - Le prêtre et l'enfant
Le prêtre. - Qu'est-ce qui est noir et défiguré ?
L'enfant. - La beauté, mon père.
Le prêtre. - Qu'est-ce qui gît dans la boue et la cendre ?
L'enfant. - La lumière, mon père.
Le prêtre. - Qu'est-ce qui est un malfaiteur odieux ?
L'enfant. - L'innocence, mon père.
Le prêtre. - Qu'est-ce qui n'est plus qu'une plaie sanglante ?
L'enfant. - La vérité, mon père.
Le prêtre. - Qu'est-ce qui crie sa misère sans fond ?
L'enfant. - La joie mon père.
Le prêtre. - Mon fils, j'attendais que tu répondes: "Le pécheur, le pécheur mortel."
Je ne sais pas si je dois te gifler parce que tu délires
ou tomber à tes pieds parce que
tu as raison.
L'enfant. - Mon père, giflez-moi parce que j'ai raison
et que c'est nous qui avons fait cela.
Découvrir l'Asie, la dimension missionnaire de l'Eglise...
Rencontrer d'autres chrétiens, d'autres cultures dans une même foi...
Vivre avec d'autres la mission universelle et cheminer ensemble...
Voilà ce que proposent les Missions Etrangères de Paris à travers 3 camps d'été
pour jeunes adultes.
Deux de ces camps sont accopagnés par des séminaristes MEP ui suivent leur formation avec moi au Séminaire des Carmes.
Cliquez sur le flyer pour le télécharger.

Pour plus d'information:
Père Georges COLOMB
Missions Etrangères de Paris
128 rue du Bac - 75007 PARIS
Tel: 01 44 39 10 40
volontariat@mepasie.org
Le Voyage des Pères
Tome 1 : Jonas
Auteur : David RATTE
Editeur : Paquet
Parution : Septembre 2007
Je ne sais ce qui m’a attiré le plus lorsque j’ai découvert cet album
sur le présentoir d’un magasin : la tête sympathique de ce vieillard goguenard ou le titre évocateur d’un récit probablement initiatique. Quelle ne fut pas ma surprise de voir que cette BD
entendait raconter dans son style propre le voyage qu’entreprirent (selon l’imagination de l’auteur) les pères des Apôtres il y a deux mille ans en Palestine ! De la première page à la
dernière, je ne fus pas déçu !
Interview de David Ratte : senario.com
Sur le prix de la BD chrétienne : Site de la CEF
trouver la BD à la fnac: www.fnac.com
Bienvenue à tous !
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