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Il ne sert à rien de le dire ou le répéter: le temps passe vite, très vite.
Voilà déjà un an que je suis prêtre.
Une année de service minsitériel conjugué à une vie d'étude; une année entre Menton, Nice, La Colle sur Loup et Paris; une année où la rencontre avec les autres est devenue chaque jour
plus révélatrice de la beauté du Salut que Dieu ne cesse de nous offir.
Je n'ai pas vu passé cette année: elle a été si riche en découvertes, en joie et en profondes actions de grâce.
Je pense avoir goûté chacune de ces petites expériences relévée au sel de l'Espérance, et il me reste encore beaucoup de reserve à déguster !
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J'ai profodemment été heureux durant cette année, et je souhaite qu'il en soit ainsi toujous dans
l'avenir. lorsque je parle de bonheur, je ne parle pas d'une simple joie ou d'une absence de malheurs... Cette année, comme les autres a eu son lot de doutes, d'inquiétudes, de souffrance et de
solitude. Mais j'ai expériementé cette année l'immense bonheur dont Dieu peut faire vivre ceux qu'il appelle à le suivre. J'aurais sans doute besoin de temps pour relire et relier tout ce qui
m'a été donné de vivre cette année, avec vous, avec Dieu, avec ma famille, mon Eglise, mes amis et avec moi ! Mais une chose demeure pour le moment: l'assurance d'accompir chaque jour ma
vocation de prêtre comme réalisation de ce que Dieu m'appelle à vivre et à être.
A vous tous qui avez, à votre mesure propre, pris la route avec moi cette année, je voudrais vous dire
un simple merci et vous inclure dans une belle action de grâce. je l'ai fait ce midi en célébrant l'eucharistie et je ne cesserai de le faire.
Que le Seigneur nous garde en son amour et qu'in achève en nous tous ce qu'il a lui-même commencé de faire.
" Père très saint, puisque ce jour me
rapelle
que tu m'as toi-même associé à l'unique
sacerdoce du Christ
et mis au service de ton
Eglise,
donne-moi la force d'annoncer
l'Evangile avec foi et humilité
pour guider
mes frères vers ton Royaume. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur."
Messe pour le prêtre lui-même
en l'anniversaire de son ordination (Collecte)
Par Sylvain Brison
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Bonjour à tous; c'est maintenant la dernière ligne droite. Après avoir déposé en bonne et due forme mon mémoire de master, la soutenance à été prévue pour le mercredi 8 octobre à 11h !
C'est aussi la date de la sainte Réparate, patrone principale du diocèse de Nice. Cette (heureuse) coïncidence n'est pas sans me rappeler mon bonheur d'être prêtre de ce beau diocèse. Ce sera donc l'occasion et de rendre grâce et de prier sainte
Réparate pour mon ministère.
Ayez donc une petite penée pour moi. Je vous tiendrai au courant.
Unité de l'Eglise et unité divine dans l'ecclesiologie
trinitaire de Vatican II
par Sylvain BRISON
Introduction
L'expérience liturgique de l'unité
L'Eglise vivante, expérience de la rencontre de Dieu
La quête de l'unité : désir humain et grâce divine
Considération théologique de la quête de l'unité
Première partie : Etude patristique
1.1. Questions d'herméneutique
patristique
1.1.1. Propositions pour une herméneutique
patristique
Un double processus d'interprétation
Autonomie du texte : se comprendre devant lui
1.1.2. Quelques points de repère en
ecclésiologie
Les Pères de l'Eglise et la constitution Lumen gentium
L'ecclésiologie dans la théologie des Pères de l'Eglise
1.2. La théologie de Cyprien sur l'unité de l'Eglise
1.2.1. Ecclesia de Trinitate dans la
théologie précédant Cyprien
Irénée de Lyon
Clément d'Alexandrie
Tertullien
1.2.2. Le traité De Dominica oratione
Cyprien en son temps
Essai de datation du traité sur l'oraison dominicale
Principales caractéristiques du traité
1.2.3. « De unitate Patris et Filii et Spiritus Sancti plebs adunata
»
Origine divine de l'unité
Unité, baptême et eucharistie
Notes sur le vocabulaire employé par Cyprien
1.3. Mise en perspective de l'ecclésiologie trinitaire de Cyprien
1.3.1. Evolution de la notion dans le De ecclesiae unitate
Présentation du texte
L'origine de l'unité de l'Eglise
Déplacements terminologiques de Tertullien à Cyprien
1.3.2. Conclusion : quelques repères dans l'ecclésiologie de Cyprien
L'origine divine de l'unité de l'Eglise
Unité de l'Eglise locale et universelle
Unité de l'Eglise et l'économie sacramentelle
Le choix d'un vocabulaire nouveau
Evolutions et continuité dans la pensée de Cyprien
Deuxième partie: Etude diachronique de l'élaboration de l'ecclesiologie trinitaire à Vatican II
2.1. De quelques prémices théologiques de Vatican II
2.1.1. Situation de l'ecclésiologie entre les deux conciles du
Vatican
L'ecclésiologie au lendemain du premier concile du Vatican
L'influence de Johann Adam Möhler sur l'ecclésiologie du début du XXe s
La théologie du Corps Mystique
2.1.2. Yves Congar, témoin du renouveau de l'ecclésiologie de
communion
Ecclesia de Trinitate ex hominibus
La vie de l'Eglise comme lieu théologique
Analyse du geste ecclésiologique de Congar
2.2. Apparition et affleurement de l'ecclésiologie trinitaire à Vatican II
2.2.1. Le schéma préparatoire De Ecclesia et la première
discussion
Le schéma préparatoire De Eccleisa.
La discussion in aula.
Bilan des discussions de la première session
2.2.2. Les schémas alternatifs
Le travail pendant l'intersession
Le schéma Philips
Le schéma Elchinger
2.2.3. La rédaction finale de la constitution dogmatique Lumen
gentium
La préparation de la seconde session
Les discussions sur le premier chapitre lors de la deuxième session
La rédaction finale du chapitre De mysterio Ecclesiae
2.3. L'affirmation de l'ecclésiologie trinitaire à Vatican II
2.3.1. La constitution Lumen gentium
Ecclesia mysterium est
L'Esprit communiquant l'œuvre du Fils venu accomplir le dessein du Père
Le développement du thème au-delà du chapitre premier de Lumen
gentium
2.3.2. Des différentes façons de parler de
l'unité de l'Eglise
L'Eglise, sacrement de l'unité
Le mystère de la communion
Troisième partie: Unité de l'Eglise, unité divine, Essai d'évalutaion critique
3.1. Synthèse des acquis des deux premières parties
3.1.1. Le concile et ses sources
La constitution sur l'Eglise et les Pères : le mystère du Salut
Questions d'herméneutique conciliaire
L'utilisation de la citation de Cyprien
3.1.2. Penser positivement la question de l'unité à partir de
Dieu
La dynamique de la communion
La perspective de l'histoire du salut
Communion divine et communion ecclésiale
3.2. Postérité théologique et réception du
concile
3.2.1. L'ecclésiologie de communion
Une clé de lecture mise en valeur par le Synode des Evêques
Une juste compréhension de l'Eglise comme communio
Risques et perspectives de la notion
3.2.2. Unité et
diversité : la communion des Eglises
Différents niveaux de la communion
La tri-unité de Dieu : distinction réelle, unité de nature, et analogie
Mystère trinitaire, mystère ecclésial et économie du
Salut
3.2.3. L'ecclésiologie comme « théo-logique
»
Conclusion
L'origine trinitaire de l'unité de l'Eglise
Ecclesia de Trinitate
Unité et vie de l'Eglise
Enjeux théologiques
Esquisse du projet d'une théologie pastorale
Opérer un dépassement des questions de méthode en ecclésiologie
Délimitations des contours d'une théologie pastorale de l'Eglise
Au cœur du dialogue œcuménique : la vie trinitaire
Le fait œcuménique dans la vie de l'Eglise
Unité divine et unité ecclésiale dans le dialogue œcuménique
Par Sylvain Brison
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Après deux mois d'été bien remplis, voilà le temps de la "rentrée". Les signes, comme les oiseaux au printemps, ne trompent pas : les rayons scolaires qui ont envahi les supermarché depuis
presqu'un mois, le retour des foules ananymes qui se pressent dans les transports en commun, l'annonce des manifestations automnales par les syndicats....
Pour moi, cette année, la "rentrée" est un peu différente... le
séminaire est fini ! Même si je reprends quand même le chemin de
l'Institut Catholique, ce mois de septembre a un goût légèrement différent... une nouvelle époque commence; loin d'être nostalgique, c'est avec un certain
plaisir et le coeur gonflé de joie que je repense à ces années de formation qui m'ont tant marqué... Qu'il me soit permis ici de redire un immense "merci" à tous ceux que le Christ a placé sur ma
route et qui on fait ce bout de chemin vers le royaume avec moi.
Pour l'heure, me voici de nouveau à Paris pour trois années d'études. Après la soutenance de mon mémoire de master (
Unité de l'Eglise et unité divine dans l'ecclésiologie trinitaire de Vatican
II) prévue pour début octobre, je commence un Cycle d'études doctorales en théologie dogmatique. Après les trois belles années passées au
Saint-Esprit dans le XIIe, me voici à présent dans le XIVe à la paroisse
Saint-Pierre de Montrouge.
Ce billet en appelle d'autre qui vous donnerons plus de nouvelles.
Et n'oubliez pas que nous marchons ensemnble, à la suite du Christ, sur les chemin du Royaume: l'Evangile nous appelle au jour le jour vers ce bonheur qu'est le Christ. A tous, je vous souhaite une
très bonne "rentrée" avec le dynamisme de l'Esprit qui nous pousse vers "l'entrée" du Royaume.
Par Sylvain Brison
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Dans son édition du
23 juin, le
13h de France 2 a diffusé un reportage sur les blogs de prêtres et de séminaristes. Un peu en retard par rapport
aux autres médias (TF1, Le Figaro, La Croix...) mais un petit clin d'oeil quand même !
Cliquez ici pour le voir.
Par Sylvain Brison
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Le séminaire s'est terminé hier soir et la période des "'vacances" d'été commence... Au programme cette année:
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6 - 11 juillet
Pélerinage Synodale à Lourdes
Aumônier du camp 5e - 4e
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11-25 juillet
Camp Inter-Jeunes de l'Ouest (CIJO) Animateur Spi du
camp des 4e
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26 jullet - 19 août
Paroisse Notre-Dame des Rencontres (Menton) Ministère paroissial
et fin de rédaction du mémoire
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21 - 31 août Vacances en Périgord avec le Bureau du
Séminaire des Carmes
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Par Sylvain Brison
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Publié dans : C'est tout moi...
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Dans la série des "heureuses coïncidences" qui portent à la médiation, voici une nouvelle (et courte) réflexion. Lors de la préparation d'une homélie de mariage autour de l'évangile de
Jean : "Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis" , la célébration d'une ordination presbytérale et les discussions qui ont suivi m'ont conduit à réfléchir sur le
don de sa vie.
Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis (Jn 15, 13). Vivre au risque d'aimer. Aimer au risque de se donner. Lorsque deux personnes d'engagent l'un envers l'autre et se
donne l'une à l'autre dans le sacrement du mariage, ils vivent à leur manière, mais de façon radicale, ce passage de l'Evangile, à la suite du Christ ("Je te reçois comme épouse et je me donne à
toi" rituel du mariage). Il en va de même pour celui qui donne sa vie dans le sacerdoce ("Voulez-vous, de jour en jour, vous unir davantage au souverain prêtre Jésus Christ qui s'est
offert pour nous à son Père, en victime sans tâche et vous consacrer à Dieu avec lui pour le salut du genre humain ?" Rituel de l'ordination).
Ces deux choix de vie, bien plus, ces deux vocations, ne peuvent se comprendre et se vivre en dehors de ce que le Christ lui-même a vécu jusqu'au bout. L'Evangile trouve son accomplissement non
seulement dans les paroles de Jésus mais aussi dans ses actes. Par amour pour tous les hommes, il a donné sa vie (au sens propre) pour que nous l'ayons en abondance. Ainsi,
ceux qui s'engagent résolument dans le mariage ou le sacerdoce prennent le risque d'aimer. L'amour est exigent. Il ne se satisfait pas de la médiocrité. Il est ambitieux au point de n'exiger
rien moins que tout. Ainsi le don de soi devient la seule et unique manière de vivre l'exigence de l'amour... exigence de fragilité et d'humilité... mais exigence qui révèle et éduque notre
liberté: "Pour aimer il faut être libre, libre de tous, libre de tout" (Saint Bernard)
Le don de soi dépasse les paroles et les instentions. Etre prêt à donner sa vie ne suffit pas. Combien de fois entendons-nous dans des romans, des films, ou dans la réalité: Serais-tu prêt à
donner ta vie pour celui ou celle que tu aimes ? Nous risquons d'être formaté par cette pâle imitation. Jésus Christ nous invite à aller bien plus loin. Il ne dit pas "Il n'y a pas de plus grand
amour que d'être prêt à donner sa vie" mais "il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis" ! Ainsi, il nous faut apprendre et réapprendre chaque jour à vivre en se donnant.
L'amour va jusque là, il ne suffit pas de vouloir ou "d'être prêt" pour aimer: il faut aimer en parole, en acte et en vérité.
Pour conclure cette petite réflexion, qui n'a d'autre mérite que de m'avoir nourri quelques jours, voici la fin de la "prière humble" attribuée à François d'Assise:
O Seigneur, que je ne cherche pas tant
à être consolé qu'à consoler,
à être compris qu'à comprendre,
à être aimé qu'à aimer.
Car c'est en se donnant que l'on reçoit,
c'est en oubliant qu'on se retrouve soi-même,
c'est en pardonnant que l'on obtient le pardon,
c'est en mourant que l'on ressuscite à la Vie
Par Sylvain Brison
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La rédaction de mon mémoire de master accapare tout mon temps, et je regrette de ne pas pouvoir mettre mon blog à jour plus souvent...
Pourtant, au delà du travail universitaire, cetaines questions revienent malgré elle. Dernièrement, la question de la compassion à croiser ma route, à l'occasion de la lecture d'un de mes auteurs
préféré (H. J. Nouwen) et d'une discussion avec un ami... Voici donc, en passant, un petit extrait sur le sujet... à méditer et à approdondire... bonne lecture !
Nous avons tous, au plus profond de nous-même, le sentiment d'âtre compastissants. Compassion et nature humaine sont, sous bien
des aspects, étroitements liées. Et pourtant, si on creuse un peu ce mot, les choses deviennent plus ambiguës car compatir veut dire "souffrir avec".
Etre compatissant, c'est entrer avec l'autre là où il peine, là où il souffre. Mais on ne se précipite pas facilement là où les gens souffrent; on essaie plutôt de rester hors d'atteinte. La
plupart d'entre nous cherchent à éviter la souffrance plutôt que d'aller à sa rencontre.
Face à quelqu'un qui souffre terriblement, qui ne sait plus coment en sortir, ni s'il aura la force de continuer à vivre beaucoup plus longtemps, notre première réaction est de le réconforter, de
l'encourager en lui disant que tout ne va pas si mal que ça et qu'il faut savoir regarder aussi le bon côté des choses. Immédiatement et presque automatiquement, nous cherchons comment
réconforter cette personne et, ce faisant, nous nous éloignons du lieu de son mal. Il est extrêmement difficile d'être présent à une personne qui souffre. Car, quand quelqu'un nous parle de ses
problèmes, nous pouvons les ressentir plysiquement dans notre corps. On sent une tension nerveuse monter en soi, et on se demande ce qu'on va bien pouvoir dire quand l'autre arrêtera de parler.
La compassion n'est donc pas toujours une réaction instinctive et naturelle. C'est une manière de vivre très difficile.
Henri-John NOUWEN, La compassion, Editions Fidélité, Namur-Paris, 2004, p. 7-8.
Par Sylvain Brison
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Publié dans : Lectures, cinéma...
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Elle est belle. Non, elle est plus que belle. Elle est la vie même dans son plus tendre éclat d’aurore. Elle est belle en raison de cet amour dont elle se dépouille pour revêtir la nudité de
l’enfant. Elle est belle en mesure de cette fatigue qu’elle enjambe chaque fois pour aller dans la chambre de l’enfant. Toutes les mères sont belles de cette beauté. Toutes ont cette justesse,
cette vérité, cette sainteté. Toutes les mères ont cette grâce à rendre jaloux Dieu même – le solitaire dessous son arbre d’éternité. La beauté des mères dépasse infiniment la gloire de la
nature. Une beauté inimaginable. La beauté, le Christ n’en parle jamais. Il ne fréquente qu’elle, dans son vrai nom : l’amour. La beauté vient de l’amour comme le jour vient du soleil, comme
le soleil vient de Dieu, comme Dieu vient d’une femme épuisée par ses couches.
Les mères naissent en même temps que leurs enfants. Elles grandissent dans la vie en même temps que leurs enfants, et comme l’enfant est dès
sa naissance l’égal de Dieu, les mères sont d’emblée au saint des saints, comblées de tout, ignorantes de tout ce qui les comble. Et si toute beauté pure procède de l’amour, d’où vient l’amour,
de quelle matière est sa matière, de quelle nature est sa nature ? La beauté vient de l’amour. L’amour vient de l’attention. L’attention simple au simple, l’attention humble aux humbles,
l’attention vive à toutes vies.
Extraits de Christian Bobin, Le très bas, Gallimard, Paris, 1992, p. 21-23.
Par Sylvain Brison
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Publié dans : C'est tout moi...
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A quelques jours de la Journée mondiale pour l’Église de Chine, le 24 mai, Benoît XVI publie une prière écrite de sa main et adressée à Notre-Dame de Sheshan.
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Prière à Notre-Dame de Sheshan
Vierge très sainte,
Mère du Verbe incarné et notre Mère,
vénérée dans le sanctuaire de Sheshan sous le vocable d’«Aide des Chrétiens»,
toi vers qui toute l’Église qui est en Chine regarde avec une profonde affection,
nous venons aujourd’hui devant toi pour implorer ta protection.
Tourne ton regard vers le peuple de Dieu
et guide-le avec une sollicitude maternelle
sur les chemins de la vérité et de l’amour,
afin qu’il soit en toute circonstance un ferment de
cohabitation harmonieuse entre tous les citoyens.
Par ton «oui» docile prononcé à Nazareth,
tu as permis au Fils éternel de Dieu de prendre chair dans ton sein virginal
et d’engager ainsi dans l’histoire l’oeuvre de la Rédemption,
à laquelle tu as coopéré par la suite avec un dévouement empressé,
acceptant que l’épée de douleur transperce ton âme,
jusqu’à l’heure suprême de la Croix, quand, sur le Calvaire,
tu restas debout auprès de ton Fils, qui mourait pour que l’homme vive.
Depuis lors, tu es devenue, de manière nouvelle,
Mère de tous ceux qui accueillent dans la foi ton Fils Jésus
et qui acceptent de le suivre en prenant sa Croix sur leurs épaules.
Mère de l’espérance, qui, dans l’obscurité du Samedi-Saint,
avec une confiance inébranlable, est allée au devant du matin de Pâques,
donne à tes fils la capacité de discerner en toute situation,
même la plus obscure, les signes de la présence aimante de Dieu.
Notre-Dame de Sheshan,
soutiens l’engagement de tous ceux qui, en Chine,
au milieu des difficultés quotidiennes,
continuent à croire, à espérer, à aimer,
afin qu’ils ne craignent jamais de parler de Jésus au monde
et du monde à Jésus.
Dans la statue qui domine le Sanctuaire,
tu élèves ton Fils, le présentant au monde
avec les bras grands ouverts en un geste d’amour.
Aide les catholiques à être toujours des témoins crédibles de cet amour,
les maintenant unis au roc qui est Pierre, sur lequel est construite l’Église.
Mère de la Chine et de l’Asie, prie pour nous maintenant et toujours.
Amen !
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Par Sylvain Brison
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L'ouverture du nouveau site web su séminaire de Nice me donne l'occasion de ce petit billet pour vous inviter à aller voir (par intérêt ou curiosité) ces sites:
Site du Séminaires des carmes (Institut Catholique de Paris)
Site du Séminaire de Nice (Notre Dame de Laghet)
Par Sylvain Brison
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Publié dans : séminaire
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